Interview : Pauline Koehl balance tout

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Native de Toulouse, Pauline Koehl nous livre les différentes facettes de la vie d’une jeune femme de 30 ans dans notre société actuelle.

Ses coups de coeur et ses coups de gueule, ses illusions et ses désillusions, ses « boires » et ses déboires…

Sur la scène du Café Théâtre Le 57 du jeudi 23 au samedi 25 mars.
RÉSERVATIONS

Bonjour Pauline, peux-tu me parler de ton parcours.
J’ai commencé à faire du théâtre à l’âge de 8 ans et je n’ai plus jamais arrêté, que ce soit en activité extra-scolaire plus jeune ou en option supplémentaire au lycée. Il y a 10 ans, après une licence d’anglais à Toulouse, je me suis décidée à monter à la Capitale pour faire une école de théâtre. À Paris, j’ai suivi un double cursus théâtre et cinéma, j’ai ainsi pu jouer dans plusieurs pièces et courts-métrages. J’ai ensuite commencé à écrire mes sketchs dont certains constituent aujourd’hui mon spectacle, que je joue depuis 2 ans.

Pourquoi avoir eu cette envie d’un One Woman Show ?
Mon envie de One Woman Show est tout simplement un retour à mes premières amours. Avant même de commencer le théâtre, petite, je voulais être une « Inconnu », en référence au fameux trio comique.
Puis mon premier rôle a sans doute été celui d’Elie Kakou dont je connaissais par coeur les spectacles et que je jouais régulièrement aux repas de famille. Faire rire est une chose qui m’a interpelé très tôt, c’est tellement fort !
C’est pourquoi après mes premières expériences en tant que comédienne, l’envie d’écrire mes propres textes et l’envie de faire rire sont réapparues. J’ai alors commencé à tester mes sketchs sur différents plateaux d’humoristes.

 

15271870_1819257931683119_3439819200726714094_oComment définirais-tu ton spectacle « Pauline Koehl balance tout » ? De quoi vas-tu nous parler pendant une heure ?
C’est toujours compliqué de définir soi-même son spectacle, c’est une tranche de ma vie que je livre avec dérision, je pense. En espérant que les autres s’y retrouvent également car on traverse tous les mêmes moments de solitude, de doutes, de « moins bien ». C’est tellement bon de pouvoir en rire !
Donc je parle bien sûr de moi, tout en espérant, à travers mon histoire, parler aux autres, et des autres. Je balaye en quelque sorte les différentes facettes de la vie d’une trentenaire aujourd’hui. Cela va des expériences professionnelles aux rapports hommes-femmes en passant par certaines réflexions sur la société qui nous entoure. Tout cela de façon légère et souvent amené par des personnages déjantés.

Y a-t-il eu des collaborations dans l’écriture et la mise en scène ?
Oui j’ai un metteur en scène, Nicolas Fuchs, qui m’a aidé à aller plus loin dans certains personnages, dans certaines situations jouées, dans la direction de comédien ou dans l’écriture également. Je crois que c’est très important d’avoir un regard extérieur et bienveillant pour ne pas trop se perdre dans le travail d’écriture notamment.

Laisses-tu une place importante à l’improvisation ?
Le spectacle est très écrit donc l’improvisation n’y joue pas un grand rôle. Ceci dit, quand on joue un spectacle vivant devant un public vivant, il y a forcément des surprises. Des réactions, des interjections parfois, qui se gèrent évidemment sur l’instant, donc de manière totalement improvisée, ça fait partie du jeu et du plaisir aussi !

16707331_1858531627755749_6014988607955596791_oAs-tu une anecdote improbable à me raconter. Un souvenir marquant sur scène.
Je n’ai pas vraiment d’anecdote improbable mais un souvenir bien précis d’un rire improbable ! Une dame dans le public, un soir, qui avait un rire de fou et qui a pris trois gros fous rires pendant le spectacle, c’était quelque chose ! Au bout d’un moment, je n’avais même plus besoin de le relever car quand elle éclatait de rire, les gens autour riaient de me voir faire une pause dans le texte car on avait tous compris qu’elle en avait pour un moment. Ce sont des « imprévus » formidables car cette dame a vraiment décomplexé toute la salle en riant de bon coeur et cela a créé une vraie complicité entre elle, le reste du public et moi, c’était génial !

 Ton actualité à venir ? Le festival d’Avignon cet été ?
Avignon, très probablement l’année prochaine. Pour le moment, je continue à jouer tous les mardis au Théâtre du Marais à Paris jusqu’à fin juillet et on est en discussion avec des théâtres en Province pour y poursuivre la tournée.
Bientôt aussi des chroniques pour la radio et la télé… Non, je n’en dirai pas plus ! Par ailleurs, j’ai créé ma chaîne YouTube, « Pauline Koehl », il y a presque deux mois, et j’y poste une vidéo par semaine. Je me frotte à l’exercice des vidéos YouTube et c’est un autre travail, très prenant. Une forme d’expression différente que j’aime beaucoup pratiquer, même s’il y a encore du boulot, je débute !

Un dernier mot pour les Toulousains.
Et bien je dirais aux Toulousains que je suis ravie de venir enfin jouer à domicile, je pense qu’il va y avoir du sport ! C’est déjà complet pour le samedi mais il reste encore quelques places pour le jeudi et le vendredi.

N’hésitez pas à venir vous marrer avec nous car je pense que le public de Toulouse et moi, on va faire une belle équipe ! Merci à tous ceux qui me soutiennent, à Toulouse et partout ailleurs ! Ce n’est que du Bonheur !

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